Si les virus et autres « malwares traditionnels » ne seront pas en reste, les experts de notre laboratoire prédisent une grande importance du cyber-espionnage et du vol d’informations en 2012, particulièrement via les réseaux sociaux. Est également à prévoir une lente progression des menaces visant les smartphones, les tablettes et la plateforme Mac.
Les espions des temps modernes n’ont plus besoin de pied de biche mais de compétences en informatique pour accéder aux secrets les mieux gardés. La Nouvelle Zélande, le Canada, le Japon et le Parlement Européen, entre autres, en ont fait les frais en 2011. L’année à venir devrait continuer sur la même montée de l’espionnage numérique des grandes entreprises et organisations gouvernementales. Pour dérober des informations personnelles aux particuliers, les pirates surfent également sur la mode des réseaux sociaux, sur lesquels les internautes se sentent en confiance et sont plus faciles à abuser.
Le nombre de codes malveillants augmente de façon exponentielle depuis des années et les experts de PandaLabs s’attendent à ce que cette tendance se poursuive l’année prochaine. En 2011, les ¾ des malwares étaient déjà des chevaux de Troie. Les cybercriminels privilégient ce type de logiciel malveillant pour infecter discrètement les PC et dérober des informations confidentielles, qu’ils monnayent ensuite sur des réseaux pirates. Les petites et moyennes entreprises ne seront pas épargnées. Disposant de moins de moyens pour se protéger que les grandes entreprises, les PME représentent une cible de choix pour les pirates.
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